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jeudi 23 octobre 2014

Traveling: Mystery Island, Vanuatu

Mystery Island est une toute petite ile dans l'archipel de Vanuatu.  Il faut environ 6 minutes à pied pour la traverser, et peut-être 45 minutes pour en faire le tour au complet (au rythme des iles).  Elle est inhabitée bien sur, mais les résidents de l'ile voisine profitent de l'arrivée des bateaux pour y tenir un petit marché.

La météo était terrible cette journée là.  Il faisait un peu froid, et il ventait énormément.  La mer était très agitée, et le courant était si fort, que pour faire du snorkelling, les gens marchaient jusqu'à un bout de l'ile, et se laissaient porter par le courant près du bord jusqu'à l'autre bout.  C'était impossible de nager à contre-courant.  Nic et moi y sommes allés un peu, mais c'était trop dangereux pour les enfants.  Et c'est vraiment dommage, car le corail et les poissons étaient à couper le souffle, et très très près de la plage.

Évidemment, il n'y avait rien d'autre à faire sur l'ile que du snorkelling, chasser les crabes et s'étendre sur la plage.  Nous avons bravé la météo et nous y sommes restés toute la journée, mais ce n'était pas particulièrement agréable.  Alors encore une fois, nous avons quitter le port de mauvaise humeur, en pensant à toutes ces opportunités manquées.  Tant pis.  Il y a pire que ça dans la vie.

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Mystery Island is a teeny-tiny island.  It takes about 6 minutes to cross it on foot, and maybe 45 minutes to walk all around (on island pace).  It is uninhabited, but of course, residents from the island nearby come over when a ship arrives and set up shops.

The weather was terrible on Mystery Island.  It was kind of cold and extremely windy.  The ocean current was very very strong.  So strong that to snorkel, people would walk up to one end of the island, and let the current take them along the shore to the other end.  It was impossible to swim against the current.  Nic and I went in a bit, but it was too dangerous for the kids.  And that's a shame, because the coral and the fishes there were incredibly beautiful and diversified, and very close to shore.

Obviously, there was nothing else to do on that little island, but snorkelling, hunt for crab and lay on the beach.  We braved the weather and stayed all day, but it was not half as fun as it should have been.  And once again, we left quite upset about the missed opportunities.  Oh well.  There are worst things in the world.








mercredi 22 octobre 2014

Traveling: Port Vila, Vanuatu

Nous avions deux stops à Vanuatu: Port Vila et Mystery Island.  Et encore une fois, malheureusement, la météo n'était pas de notre côté.

Port Vila est la capitale du pays, mais demeure tout de même une toute petite ville.  Dès la sortie du bateau, nous étions assaillis par les locaux, qui voulaient nous vendre n'importe quoi, allant des souvenirs au tressage de cheveux, et des taxis aux excursions.  Les vendeurs étaient beaucoup plus persistants qu'en Nouvelle-Calédonie, et semblaient aussi beaucoup moins honnêtes.  Nous avons décidé de nous promener dans la ville en avant-midi, et espérerions pouvoir louer un taxi pour l'après-midi, afin d'explorer l'île.

La ville de Port Vila n'offre rien de bien spécial; je crois que la plupart des gens y vont car ils peuvent y trouver des boutiques hors-taxes à très bas tarif.  Nous, on n'avait besoin que d'une pharmacie (Élie avait deux conjonctivites) et nous avons passé le reste du temps à nous balader dans les rues, entre les restos pour touristes et les boutiques de souvenirs cheap.  Nous avons aussi fait le tour du marché, qui fût de loin l'aspect le plus intéressant de notre mâtiné.  Et non, je n'ai pas été tenté par la nourriture cette fois...

Après le dîner, nous avons essayé de louer un taxi pour aller voir plus loin.  Nous avons négocier le prix, nous nous sommes entendus sur un parcours et sommes partis.  Mais une fois sur la route, le chauffeur nous a dit que les places qu'on voulait visiter (une plage et une cascade) chargeaient très cher à l'entrée et a suggéré de nous laisser sur une plage (gratuite) tout près.  Nous avons refusé poliment, alors le chauffeur nous a dit qu'il devait arrêter parler à quelqu'un en ville car il avait un rendez-vous, ou quelque chose dans le genre.  Bref, pour faire une histoire courte, le gars nous a comme juste abandonné au bout de la ville et est parti faire ce qu'il avait à faire.

Évidemment, on était un peu bouche-bé, mais avons réalisé par la suite que c'était une histoire très très fréquente.  On a fini par sauter dans un autobus (qui sont en fait en tous points pareils aux taxis et vous prennent et vous déposent où vous voulez, quand vous voulez.  Toutefois, ils ont un B au lieu d'un T sur leur plaque d'immatriculation et ne chargent que 3$ par personne...), et avons demandé au chauffeur de nous laisser à la plage la plus proche.  Nous avons tué quelques heures sur la plage, puis sommes repartis vers le bateau, frustrés.

Alors voilà, à cause d'un mélange de mauvaise température et de locaux voulant abuser des touristes, on n'a pas vraiment idée de ce que Port Vila a vraiment à offrir.  Et le petit goût amer que la journée nous a laissé fait en sorte qu'on n'aura surement pas le envi de retourner voir de si tôt...

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In Vanuatu, we had two stops: Port Vila and Mystery Island.  And once again, unfortunately, the weather wasn't on our side for either.

Port Vila is the country's capital, but it is still a very small town.  Right off the boat, we were assailed by locals offering anything from souvenirs, hair braiding, taxi and tours.  The sellers were a lot more persistent than in New Caledonia, and a lot less honest.  We chose to walk around town in the morning, and hoped to book a taxi for a private tour in the afternoon.

The town of Port Vila is nothing special; I believe the majority of people go there because they offer very cheap duty free.  We had to stop at a pharmacy (Elie had two pink eyes), and then wandered around through the few restaurants and the douzains of cheap souvenirs places.  We went around the market as well, which was by far the most interesting the town had to offer.  And no, I didn't dare eat anything in there.

After lunch, we tried to book a taxi for a bit of sight seeing.  We negotiated the price, agreed on the route and left.  But once on the road, the driver told us that the places we wanted to go to (a beach and a waterfall) charged a lot of extra money to enter and proposed to drop us off at another nearby (free) beach instead.  We politely refused, and then he said he had to stop to talk to someone in town because he had an appointment or something.  Anyway, long story short, the guy just kind of abandoned us at the edge of town and went on to do his business.

We were left a bit startled and soon found out that this was actually very common.  We ended up hopping on a public bus (which are identical to the taxi and take you on/drop you off anywhere, except that they have a B instead of a T on their licence plate and only charge 3$ per person), and asked the driver to drop us off at any beach.  We killed a couple of hours playing in the sand and headed back to the boat, frustrated with our day.

So there we are, because of a mix of bad weather and locals who want to abuse tourists, we don't really know what Port Vila truly has to offer.  And the bitter taste that this day left us with doesn't really make us want to try again...









lundi 20 octobre 2014

Traveling: Nouméa, Nouvelle-Calédonie

Notre tout dernier arrêt en Nouvelle-Calédonie fût à Nouméa, la capitale.  Nouméa est annoncé comme un petit coin de Paris dans le Pacifique; un beau coin de ville où il fait bon faire les boutiques et flâner dans les cafés.  Mais malheureusement, le croisiériste nous y a arrêté un dimanche, la seule journée de la semaine où absolument TOUT est fermé.

Nous nous sommes donc baladé en ville un moment (où on a quand même eu la chance de tomber sur un kiosque de livres usagés -en français!- où on a fait provision de livres de seconde main pour les enfants), puis nous avons pris l'autobus en direction de la Baie des Citrons.  Et là, on a fait ce qu'il fallait faire: on s'est assis sur une terrasse et on a mangé des baguettes et des croissants, et bu des cafés crème et des oranges pressées.  On a fait un petit tour sur les plages du coin, mais la température n'était pas du tout à la baignade.  En fait, il s'est mis à venter si fort, qu'on a finalement dû trouver refuge à l'aquarium, au grand plaisir des enfants.

Bref, Nouméa a l'air d'un endroit où il fait extrêmement bon vivre.  J'y retournerais définitivement en vacances (d'ailleurs, Nicolas a déjà commencé à regarder les billets d'avion..!).

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Our very last stop in New Caledonia was Noumea, the capital.  Noumea is advertised as a little corner of Paris in the Pacific; a beautiful little bit of city where you can spend the day browsing the shops and sit in cafes.  But unfortunately, our cruise company had planned to stop there on a Sunday, the only day in the week when EVERYTHING is closed.

We still walked around town a bit (and were lucky enough to stumble on a little kiosk selling used books -in French!- where we stocked up on second hand books for the kids), and then we took the bus to go to Baie des Citrons.  Once there, we did what we had to do: we sat on a terrasse overlooking the bay, ate baguettes and croissants, and drank café crème and pressed oranges.  We tried the local beaches a bit, but the weather wasn't beach friendly.  In fact, it started to be so windy that we had to take refuge in the city aquarium, much to the kids' delight!

So all in all, Noumea absolutely looks like a place where it would be good to live.  I would definitely go back for a vacations (in fact, Nic has already started looking for plane tickets...!).






jeudi 16 octobre 2014

Traveling: Mare, Nouvelle-Calédonie

À Mare, on n'a rien fait.  En fait, à Mare, il n'y avait rien à faire.  La compagnie de croisière avait réquisitionné toutes les voitures/bus/minivans de l'île pour transporter les passagers entre le port et ce qu'ils annonçaient comme étant "la plage la plus belle que vous aurez jamais vu".  Elle était belle la plage, certes, mais je ne suis quand même pas tout à fait certaine qu'elle mérite le titre...

Près de la plage, les habitants de l'île organisent des petits kiosques où ils vendent de la nourriture, des boissons, tressent les cheveux, etc.  La mer était bleu, les poissons colorés et le sable blanc.  Et ce fût notre seule journée où il faisait chaud et soleil.  On a lu, dormi, nagé, creusé, enterré des noix de coco et mangé des brochettes de poulet et des beignets.  La vie des îles, quoi.

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In Mare, we did nothing.  In fact, in Mare, there was nothing to do.  The cruise company had hired all the cars/buses/minivans of the island to transport the passengers between the port and what they advertised as "the nicest beach you have ever seen".  The beach was beautiful, of course, but I am not certain it totally deserves the title...

Locals had installed kiosk near the beach to sell food, drinks, braid hair, etc.  The ocean was blue, the fish were colourful and the sand was white.  And this was our only warm and sunny day.  We read, slept, swam, dig, buried coconuts and ate chicken skewers and "beignets".  The island way of life.











mardi 14 octobre 2014

Traveling: Île des Pins, Nouvelle-Calédonie

Nous avons fait trois ports en Nouvelle-Calédonie: l'Île des Pins, Mare et Nouméa.  Et nous avons trouvé les trois absolument magnifiques.  La couleur de l'eau à elle seule justifie presque un voyage en Nouvelle-Calédonie; jamais je n'ai vu une mer aussi bleu.

La Nouvelle-Calédonie est entourée de la deuxième plus grande barrière de corail (après celle de l'Australie), et la beauté de celle-ci, c'est qu'elle est facilement accessible à partir des plages.  Nous avons eu la chance de faire un peu de snorkelling, et la quantité et la diversité des espèces que nous avons pu voir lors de nos très brèves sorties étaient époustouflantes.

Évidement, les îles, c'est relaxe, et ça se sent tout de suite.  Un petit air de guitar ici, un collier de fleur par-là; on est transporté en mettant le pied à terre.  Et bien sur, pour nous, c'était aussi extrêmement rafraîchissant de pouvoir voyager en français pour une fois.

L'Île des Pins

Notre première escale fût l'Île des Pins, une petite île d'environ 2000 habitants.  Comme Nic avait envi de visiter, nous avons pris un tour guidé (enfin, c'est ce qu'on croyait...) de l'île vendu par des locaux à la sortie du bateau.  Après avoir payé, on a pris place dans le mini-bus.  J'étais assise à l'avant avec Mia.  Le chauffeur s'adresse à moi ainsi:

Chauffeur: Madame, vous parlez aussi l'anglais?

Moi: Oui, bien sur.

Chauffeur: Ha c'est bien.  Dites, vous allez traduire la visite pour moi svp?  Car je ne suis pas bilingue.

Moi: ha ha ha!  (Le mini-bus est plein d'Australiens et le gars, ben, c'est un "guide" qui vient de se faire grassement payer par tous ces Australiens.)

Chauffeur: Mais enfin, vous allez être gentille non?

J'ai donc fait une visite guidée de deux heures sur une île où je mettais les pieds pour la première fois.  Les passagers venaient même me voir pendant les arrêts pour me poser des questions.  Et le pire dans tout ça?  Je n'ai pas osé demander un remboursement.

Voici donc un aperçu de notre tournée en image: le site d'accueil des missionnaires, l'église, les pirogues, les ruines de la prison (l'île était un ancienne colonie pénale, tout comme l'Australie), et les sensationnelles plages.

À venir: Mare









We had three ports of call in New Caledonia: the Isle-of-Pines, Mare and Noumea.  And we loved them all.  The colour of the water alone justifies a trip to New Caledonia; I honestly have never seen the ocean so blue.

New Caledonia is surrounded with the second largest barrier reef in the world (after Australia's), and the great thing about this one is that it is accessible right of the beaches.  We managed to do a little bit of snorkelling, and even during those very brief moments, the quantity and diversity of species we saw was incredible.

Of course, the islands are very laid-back, and you feel it right away.  A bit of guitar over here, a flower necklace over there; it's easy to be carried away as soon as you step out of the boat.  And of course, for us, it was also very refreshing to be able to travel in French for once.

Isle-of-Pines

Our first stop was on the Isle-of-Pines, a small island of approximately 2000 inhabitants.  Since Nic wanted to see the sights, we booked a guided tour (or so we thought...) from one of the locals selling them right on the port.  After having paid, we sat in the minibus.  I was up front with Mia.  The driver looked at me and said:

Driver: So, do you also speak English?

Me: Yes, of course.

Driver: Great!  So you will translate the tour for me, right?  I am not bilingual.

Me: ha ha ha!  (The minibus was full of Australians, and the guy was, well, a "guide" who had just been very well paid to give a tour by all those Australians.)

Driver: Hey!  You are going to be kind and do it, right?

So I guided a two hour tour of an island I was stepping on for the first time.  My fellow passengers even came to ask me questions when we were getting off at sites.  And the worst part of the story?  I didn't even dare ask for my money back.

Above is  an overview in pictures of our tour: the welcoming site for the missionaries, the church, the pirogues, the old jail ruins (the island was also a penal colony, just like Australia), and the beautiful beaches.

Up next: Mare 

jeudi 9 octobre 2014

Traveling: Cruising the Pacific

Avant de raconter notre voyage, je dois avouer quelque chose: je n'ai pas aimé la croisière.  C'était la première fois qu'on essayait ça, et je me suis rapidement rendue compte que ce n'est juste pas mon truc.   Trop passif, trop organisé,  trop de monde, trop cher...  Mon amie Marianne m'a souvent dit que je suis une femme d'action.  Je ne l'avais jamais cru, mais je dois humblement avouer que je crois maintenant qu'elle a raison: je n'aime pas relaxer.  J'aime bien ça être assise au soleil pour lire et boire des cocktails, mais j'aime ça pendant à peu près 20 minutes.  Après ça, je suis prête à passer à autre chose.

Nous n'avons pas été gâtés par la température non plus.  Une croisière dans les îles du Pacifique nécessite du temps chaud et du soleil.  Et nous, nous n'en avons eu que pendant environ 48 heures total.  Il faisait un peu trop frais pour nager et il y avait trop de vent et de courant pour la plongée.  Et évidemment, la mauvaise température a rendu le tour de bateau plutôt houleux.  Aucun d'entre nous n'a vraiment eu le mal de mer, mais de voir les petits sacs à vomi apparaître suspendus un peu partout dans les aires communes ne donne pas nécessairement la meilleure ambiance.

Et finalement, le foutu virus qui nous avait assailli la semaine avant le départ a refait surface pendant le voyage.  J'ai dû visiter le docteur du bateau qui m'a chargé une somme énorme pour m'enfoncer des Q-tips plus profond dans le nez que je croyais possible et me diagnostiquer avec l'influenza.  Il m'a ensuite donné du Tamiflu, et m'a immédiatement mis en quarantaine.  J'ai donc passé les deux premiers jours du voyage enfermé dans ma chambre.  Et pas n'importe quelle chambre!  Une chambre à l'intérieur du bateau, sans fenêtre, avec 4 petits lits superposés.  C'était sans lumière naturelle, sans air frais et grand comme un garde-robe.

Nous avions choisi la chambre en pensant y passer très peu de temps.  Mais entre la quarantaine, la fièvre d'Élie tout de suite après ma libération, et les siestes des enfants qui se sont finalement avérées absolument nécessaires, on a fini par passer pas mal de temps dans notre garde-robe.  Si c'était à refaire, j'investirais dans une chambre avec balcon sans hésiter.

Bref, on s'est tous senti un peu otage de la compagnie.  On devait constamment débourser plus d'argent pour les activités, les enfants étaient pratiquement obligés de passer leurs journées au kids club et notre horaire nous semblait dicté du matin au soir.  Et pour moi, une île déserte qui se voit remplie d'un flot de 2000 visiteurs en une demi-journée, ça perd un peu de son charme.

Tout de même, on ne regrette pas l'expérience.  On voulait l'essayer et on l'a fait.  Et bien sur, la Nouvelle-Calédonie et Vanuatu sont des endroits absolument magnifiques.  La mer est d'un bleu qui semble irréel, les îles sont paradisiaques et l'ambiance y est décidément relaxe.  On a bien envi d'y retourner.  Seulement, on y retournera sous nos conditions et à notre rythme.

À venir: La Nouvelle-Calédonie

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Before I tell you all about our trip, I have to confess something: I didn't like the cruise.  It was the first time we were cruising, and I quickly realized that this was just not my thing.  Too passive, too organized, too many people, too expensive...  My friend Marianne has often told me that I am a women of action.  I always thought she didn't know what she was talking about, but after this experience, I have to admit that I think she is right: I do not like to relax.  I like to sit in the sun and sip cocktails, but I like it for about 20 minutes.  After that, I just want to get up and do something.

We weren't spoiled with the weather either.  A cruise in the South Pacific islands requires heat and sunshine.  And we only really got that for approximately 48 hours total.  It was a bit too cool to swim and definitely too windy for snorkelling.  And of course, the bad weather made the boat trip a bit bumpy.  None of us really got seasick, but seeing the little seasickness bags suddenly appearing in all the communal areas didn't exactly create the best atmosphere.

And finally, the virus that got us all so sick the week before our vacations came back.  I had to see the ship's doctor, who charged me an outrageous amount for sticking two Q-tips further up my nose than I thought possible and diagnose me with influenza.  He then gave me Tamifly and promptly put me in quarantine.  So I spend the first two days of our trip locked up in our room.  And what a room!  We had an interior quad room, with no windows, no natural light, no fresh air.  It was as big as a wardrobe.

We had booked this specific room thinking that we wouldn't be spending much time in there.  But between the quarantine, Elie's fever following my liberation, and the naps which turned out to be absolutely necessary, we ended spending quite an important amount of time in our wardrobe.  If I was to do it again, I would invest in a room with a balcony without any hesitation.

We all felt like we were held a bit hostage by the company.  We constantly had to pay extra for any activities, the kids were almost forced to spend all of their time in the kids club, and it felt like our schedule was dictated from dawn to dusk.  And also, I find that an uninhabited island  which fills up with 2000 tourists in half a day looses quite a bit of its charms.

All in all, we don't regret the experience.  We wanted to try it and we did.  And of course, New Caledonia and Vanuatu are absolutely exquisite places.  The ocean is bluer than blue, the islands truly are little paradise, and the atmosphere is definitely relaxed.  We would very much like to go back.  But we will go back under our rules and at our rhythm.

Next up: New Caledonia


mercredi 8 octobre 2014

De retour sur la grosse île

Et bien ça y est, nous sommes de retour sur la terre ferme après 10 jours en mer.  Et après avoir passé 10 journées à ne rien faire, j'avais accumulé un grand surplus d'énergie, si bien que trois heures après notre arrivée, les bagages sont défaits, l'épicerie est faite, ainsi que la moitié du lavage.

Je vous raconterai notre voyage en plus de détails dans les jours qui viennent, mais pour tout de suite, voici quelques faits divers qui sont survenus pendant les 10 derniers jours, sans ordre précis:


  • J'ai remporté le premier prix à un concours de hula hoop;
  • J'ai été mise en quarantaine;
  • J'ai sérieusement considéré laisser ma fille sur une île déserte;
  • Je me suis fait demander à trois reprises si mes enfants étaient des jumeaux;
  • J'ai mangé du poulet vendu dans un petit bui-bui sur le bord de la plage;
  • Mia a adopté une roche comme "animal" de compagnie; et,
  • J'ai animé une visité guidée de 2 heures autour d'une île de Nouvelle-Calédonie.

À demain!


We're back on on the big island, after 10 days out at sea.  And after having spend 10 days doing nothing, I had a bit of a surplus of energy, so 3 hours after we arrived home, our luggage is unpacked, the groceries are done, and so is half of our laundry.

I will tell you about our trip in more details in the coming days, but for now, here are some random facts that happened in the past 10 days, in no specific order:

  • I won first prize in a hula hoop contest;
  • I was put in quarantine;
  • I seriously considered leaving my daughter on a deserted island;
  • I was asked three times if my kids were twins;
  • I ate chicken from a beach vendor;
  • Mia adopted a "pet" rock; and,
  • I gave a 2-hour guided tour of one of the island of New Caledonia.

More tomorrow!