Aucun message portant le libellé Bali. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Bali. Afficher tous les messages

lundi 11 août 2014

Traveling: Bali -a few more things

À part les paysages magnifiques et nos petites aventures, nous avons beaucoup aimé Bali pour sa nourriture délicieuse, ses magasins et ses marchés, son art, ses spas et son peuple si gentil.


Avant de partir, je m'inquiétais pas mal à propos de la nourriture.  Et pendant le voyage, nous avons toujours fait attention de choisir des restaurants qui nous étaient soit recommandés, ou qui semblaient bien fréquentés par des touristes (On a rencontré un couple de québécois qui mangeaient des brochettes de poulet achetées d'un petit vendeur sur la plage, et je pense encore qu'ils était vraiment très fou courageux!).  La plupart du temps, nos repas étaient succulents: on a mangé beaucoup de riz frit, des nouilles, des satés, des curries.  Beaucoup de jus frais et de bananes frites aussi.  Élie aimait tellement le riz frit (nasi goreng) qu'il en a mangé 3 fois par jours pendant nos cinq premières journées là-bas.  Malheureusement, je n'ai jamais pris le temps de photographier ce qu'on mangeait (désolée Marianne!), et c'est bien dommage, car la bouffe était aussi belle qu'elle était bonne.  Nous avons réussi à goûter à la plupart des spécialités locales, et avons aimé à peu près tout ce à quoi on a goûté.  Nous sommes restés bien surpris d'apprendre, par contre, que les balinais ne cuisine généralement qu'une fois par jour, le matin, et qu'il mange ce même plat, habituellement à base de riz, toute la journée.  Wayan, notre chauffeur, nous a dit que c'était plutôt par habitudes que par nécessité, mais je trouve quand même surprenant qu'un peuple qui sait servir une nourriture si bonne et si belle au reste du monde ne porte pas plus d'attention à ses propres repas.


Nous avons aussi réussi à faire le tour de l'artisanat local.  Plusieurs villages, surtout autour d'Ubud, se spécialisent dans un art: la sculpture du bois, les métaux, la peinture, le tissage, etc.  Nous restions dans un village de sculpteurs, c'est donc ce que nous avons le plus vu.  Si plusieurs magasins m'ont coupé littéralement le souffle, la plupart étaient plutôt un témoignage à la mondialisation.  On y offrait de tout: des Pinocchios comme celui que j'avais acheté en Italie, des souvenirs en "drift wood" qu'on vend dans le Maine, même des totems amérindiens...  Je savais que c'était comme ça que le monde fonctionnait, mais de le voir pour vrai, étalé sans pudeur devant nos yeux fût quand même un peu choquant.  Nous avons tout de même acheté une toile d'un artiste local, avec certification à l'appui, et avons quitté le studio avec les doigts croisés en espérant très fort ne pas retrouver la même quelque part en Chine.

J'avais particulièrement hâte d'essayer les spas balinais.  Malheureusement, les horaires et les difficultés de transport ne m'ont pas permis d'en essayer plusieurs.  En revanche, j'ai eu droit à plusieurs traitements directement à nos villas.  Nic a aussi eu droit aux massages, et a même trouvé le courage d'essayer le spa de poissons à Ubud.  Mia, qui est toujours prête à essayer quelque chose de nouveau, s'est fait gâter lors d'une massage pour enfant: 45 minutes où elle n'a même pas bouger un orteil.  Je n'aurai jamais cru que c'était possible!


Les Balinais sont des gens extrêmement gentils et souriants, et ils adorent les enfants.  Vous pouvez le lire sur absolument tous les sites de voyages, et c'est 100% vrai.  Mia a reçu particulièrement beaucoup d'attention, probablement parce qu'elle est encore très petite.  Et beaucoup de câlins non-sollicités aussi, pour être honnête.  Mes enfants ne sont pas particulièrement anti-sociaux, mais ils n'aiment pas beaucoup interagir avec de parfaits inconnus.  Alors, contrairement à ce que j'avais lu à plusieurs reprises avant de partir, ils n'appréciaient pas vraiment que les employés des restos ou des magasins essaient de les distraire ou de s'occuper d'eux.  En fait, ils étaient plutôt mal à l'aise de l'émoi qu'ils semblaient créer partout où ils allaient.  Et pour rajouter à tout ça, ils furent plus que jamais victimes des "paparazzis japonais".  Nic et moi n'arrivons pas à se faire à cette pratique, et avons frustré plus d'un touriste en refusant qu'ils se fassent photographier avec nos enfants.

Évidemment, Bali a aussi ses mauvais côtés.  Pour moi, le traffic était le pire.  Si j'avais pensé à louer des mobilettes pour faire le tour de l'île avant le départ, j'ai oublié l'idée environ une minute après avoir quitté l'aéroport.  Le traffic est complètement fou.  Il y a des mobilettes par centaines, des voitures qui essaient de se glisser partout et qui ne s'arrêtent pour personne, des voies doubles transformées en cinq voies.  Ça klaxonne, il y a des embouteillages monstres en tout temps et les gens s'empilent sur tout ce qui avance.  Traverser la rue était une épreuve en soi: j'étais extrêmement soulagée de ne pas avoir à conduire.  Évidemment, tout ce traffic faisait en sorte qu'il était difficile d'aller où que ce soit, plus particulièrement dans le sud de l'île.  Et ça nous a définitivement obligé à changer nos plans quelques fois.

À part le traffic, nous avons aussi été choqué par la quantité de déchets à Bali.  Plusieurs disent que c'est en grande partie à cause du tourisme, et ils ont probablement raison.  Les Balinais sont aussi un peuple extrêmement religieux, et nous avons beaucoup aimé observer leurs cérémonies dans les temples et les femmes qui déposent leurs offrandes tout partout plusieurs fois par jours.  Toutefois, aussi fascinant que ce soit à voir, ces rituels laissent derrière des tas de nourriture et de plantes qui pourrissent dans les rues.  J'ai souvent photographié des images paradisiaques tout en ayant les pieds sur des tas de déchets.  Et malgré que les déchets ne nous aient pas particulièrement dérangé, ça reste toute de même un problème majeur pour l'île.

Tout ça pour dire que Bali est, au bout du compte, un endroit fantastique à visiter en famille: il y a de tout pour tous les goûts.  On peut explorer, bouger, découvrir, ou bien relaxer et se laisser gâter.  Nous avons dû être assez strict par rapport à l'eau courante, rappelez plus souvent qu'autrement aux enfants de désinfecter leurs mains et de ne pas mettre leurs doigts dans leur bouche, mais tout le monde à rapidement pris l'habitude des règles d'hygiène plus particulières.  Et à part ça le voyage fût comme un rêve.  Un beau petit rêve tropical et souriant qui restera gravé dans nos têtes et dans nos coeurs pour longtemps.

*********************************************************************************

Besides all the nice sights and activities, we also loved Bali for the yummy food, the cheap shopping, the arts, the spas and its friendly people.

Before leaving, I was very concerned about food safety.  We did choose the places where we ate carefully, and stuck with restaurants that seemed to be frequented by tourists (We once met a couple from Quebec who were eating chicken from a beach vendor and I thought they were really crazy brave!).  Most of the time, we had amazing meals: lots of fried rice, noodles, sates, curries.  Lots of fresh juices and fried bananas.  Elie loved the fried rice (nasi goreng) so much, he ate it for breakfast, lunch and dinner for our first 5 days there.  Unfortunately, I didn't take many pictures of the beautiful plates we were served, and that's a shame, because the food always looked as good as it tasted.  We managed to try most of the local specialties, and we were pleasantly surprised most of the time.  However, what surprised me the most was when our driver Wayan told us that most balinese cook only once a day, usually in the morning and a rice-based dish, and eat the same meal for the rest of the day.  He said it was more a question of habit than practicality, and it seemed odd to me for people who cooked us such delicious and beautiful looking food.

We also managed to visit a lot of the local art villages.  Several villages, especially around Ubud, specialize in a trade: wood carving, silversmithing, painting, fabric making, etc.  We stayed in a wood carving area, so that is what we saw the most.  Some of the shops were downright breathtaking.  But most shops were pretty much a testimony to globalisation: the Pinocchio I bought in Italy, the "drift wood" souvenirs from Maine, even american-indiens totems...  everywhere, in every shop.  I knew that this was how the world worked, but seeing it so obviously displayed still came as a bit of a shock.  Anyway, we bought a very nice painting, which they certified was made by a local artist, and we left with our fingers crossed that we won't find an identical canvas somewhere in China.

I was very much looking forward to trying some of the spas Bali is famous for.  I didn't really get to go to many spas, but managed to enjoyed quite a few treatments directly at our villas.  Nic got a few massages as well, and was courageous enough to try the fish spa in Ubud.  Mia, who's always in to try new things, was treated to a kid's massage: 45 minutes where she didn't even move a finger.  I never thought this was even possible!

Balinese are kind smily people, and they love kids.  You'll read it on every travel websites, and it's absolutely right.  Mia especially, probably because she is the smallest, received A LOT of attention.  And a lot of unwanted cuddles too to be honest.  My kids are not anti-social, but they do not love interacting with complete strangers.  So unlike many of the comments I had read before our trip, my kids weren't keen on being entertained and cared for by the staff at restaurants or in shops, and quite frankly, were a little overwhelmed by all the fuss they seemed to create everywhere they went.  And to add to that, they were more often than ever subjected to "Japanese paparazzis".  Nic and I just cannot get use to that and offended a few tourists by declining their requests to take photos of our children.


Obviously, Bali also has some downsides.  The traffic, for me, was the worst.  If I had flirted with the idea of renting mopeds to tour the island, I got over it approximately one minute after leaving the airport.  The traffic is insane.  There are mopeds by the hundreds, cars trying to get through, stopping for no one and under no circumstances, two lanes transformed into five.  There is honking, traffic jams from hell and people piling up on anything that moves.  Crossing the streets was enough of a challenge; I was SO happy not to drive.  Of course, all that traffic meant that it was difficult to get anywhere, especially in the south.  That definitely kept us from doing some of the stuff we had hoped to do.

Besides the traffic, we were a bit shocked by the garbage situation on the island.  Many say that tourism plays a big part in it, and it's probably true.  The Balinese are also extremely religious people and we enjoyed witnessing their ceremonies and watching women leave offerings everywhere several times a day.  However, while this was fascinating to see, it also leaves behind a whole lot of rotting food and plants scattered on the ground.  Often, I took the most wonderful pictures while standing on a pile of trash.  While it didn't bother us too much, it's definitely a concern for the island.

All in all, Bali is a wonderful place to visit as a family: lots to see and do for everyone.  Or not, because it's also the best place to just chill and be spoiled.  We did had to be strict about not drinking water from the tap, remind the kids to sanitize their hands several times a day and to keep their fingers out of their mouth, but they got the hang of the few strict hygienic rules quickly.  And besides that, the rest of the trip was a breeze.  A beautiful smiling tropical breeze that will stay in our minds and our hearts for years to come.




dimanche 10 août 2014

Traveling: Bali -The women who made me feel weak

Un jour à Bali, j'ai eu un petit coup de chaleur.  Nous nous étions égarés en nous rendant à un restaurant situé au milieu des champs de riz, et nous avions marché beaucoup plus longtemps que prévu.  Mia voulait se faire prendre et avait fini par s'endormir dans mes bras.  Je savais que je n'allais pas très bien, mais comme on était sur un sentier dans les champs, il n'y avait pas vraiment d'autres options que de continuer.  Une fois arrivés au resto, les symptômes ont déboulés, et je n'étais pas trop certaine si j'allais m'évanouir, vomir, ou bien faire les deux en même temps.  Et tout ça alors que je marchais tranquillement sur un sentier, à côté de femmes d'environ 70 ans qui transportaient des piles de briques sur leur tête.

Pendant le reste du voyage, je remarquais particulièrement le travail que les femmes balinaises faisaient, et me sentais bien humble devant leur force et leur vaillance.  Comme la fois où on montait le long d'une rivière en suivant des femmes qui transportaient des rafts de 90 kg sur leur tête pour que les touristes puissent redescendre.  Ou la fois où Wayan nous a raconté que sa femme, bien qu'ayant un bébé d'un an à s'occuper toute la journée, se lève tous les jours à 3 am pour aller acheter des produits frais qu'elle revendra par la suite dans leur petit magasin.

Tout le long du voyage, je sentais que je n'avais pas le droit de me plaindre de quoi que ce soit.  Et encore aujourd'hui, les visages de certaines femmes que j'ai observées me reviennent en mémoire quand je me sens frustrée car les choses ne vont pas comme je le voudrais.  Je crois que c'est une bonne chose, et j'espère bien qu'elles me hanteront longtemps.

**********************************************

One day, in Bali, I suffered from heat exhaustion.  We got lost while walking to a restaurant located in the middle of the rice fields, and ended up walking much longer than expected.  Mia wanted to be carried, and fell asleep in my arms.  I know it was getting too much, but since we were on a trail in the middle of the fields, there was no other choice than to keep going.  Once at the restaurant, the symptoms hit me all at once, and I wasn't sure whether I was going to pass out, vomit, or do both at the same time.  And all of that while walking slowly on a smooth trail besides women of about 70 years old carrying piles of bricks on their head.

So for the rest of the trip, I noticed the women of Bali and the work they were doing, and was humbled by their strength and courage.  Like the time when we were hiking along a river, following women carrying 90-kg rafts on their head so tourists could go down the river.  Or when I heard about Wayan's wife who has a one year old to take care of all day, but gets up every morning at 3 am to go and buy fresh products which she will later resell in her small shop.

All along the trip, I felt like I was not allowed to complain about much.  And today still, the faces of some of the women I observed over there comes back to my mind when I feel annoyed because something isn't going my way.  I think it's a good thing, and I hope it stays like that for long.



lundi 4 août 2014

Traveling: Canggu, Bali

La deuxième partie de nos vacances se déroulait dans une villa à Canggu, qui est situé juste au nord de Seminyak et Kuta, deux gros centres touristiques.  En fait, une quantité énorme de touristes atterrissent à Bali et ne quittent jamais ce petit coin, car il offre tout ce que la plupart des gens recherchent à Bali: des bars, des bons restos, des plages, des spas et des magasins.

La villa que nous avions louée était très confortable et cachée dans un quartier tranquille.  Et parce qu'elle était un peu éloignée des centres touristiques, elle venait avec un chauffeur privé.  Notre chauffeur, Wayan (qui, nous l'avons appris lors de notre dernière journée, est le nom donné à tous les enfants premier-nés à Bali!), était extra, et est rapidement devenu un allié essentiel.  Nous nous sommes habitués très rapidement à l'avoir avec nous, tellement que, lors de notre retour en Australie, quand Nic s'est assis derrière le volant de notre voiture, Mia a tout de suite demandé: "Mais où va s'asseoir Wayan?"

Nous n'avons pas adoré le sud autant que Ubud.  Il y a définitivement vraiment trop de monde (le traffic était FOU!), les prix sont plus élevés, et les gens un peu moins sympa.  Les plages étaient agréables, une fois débarrassées des douzaines de vendeurs très persistants, la mer était chaude et les vagues, plus grosses et plus fortes que ce que j'avais vues auparavant.  Mia ne s'est même pas approchée de l'eau, Nic s'est fait solidement ramasser par une vague et est ressorti de l'eau tout ensanglanté, mais Élie a adoré et a passé des heures à jouer dans l'océan.

Nous avons tout spécialement aimé la plage de Padang Padang, visitée au couché du soleil (encore une fois, rendue très populaire par le film "Eat, Pray, Love").  En fait, nous y sommes retournés deux fois plutôt qu'une, car Nic a oublié sa carte de crédit au restaurant juste à côté de la plage lors de notre première visite.  Padang Padang était à une heure de route, et nous étions presque content d'avoir une excuse pour y retourner!  Les enfants ont adoré marcher dans l'eau chaude et calme de la baie, en explorant les rochers et en regardant le soleil disparaître à l'horizon.  Les deux fois, ils se sont rapidement débarrassés de leurs vêtements pour mieux sauter dans l'eau, tellement elle était invitante.

Autre que les plages, nous avons aussi bien aimé visiter le temple de Uluwatu, et le (très touristique mais très spectaculaire) spectacle de kecak au couché du soleil, le Bali Safari and Marine Park (car on ne peut pas faire un voyage sans passer une journée dans un zoo!), et encore une fois, le nourriture délicieuse et le magasinage!

*********************************************************************************

For the second part of our Bali holiday, we had booked a villa in Canggu, just north of Seminyak and Kuta, which are big tourist areas.  In fact, a lot of people fly to Bali, but never get out of those areas at all, as it has everything most are looking for: bars, restaurants, beaches, spas and shops.

The villa we rented was nice and hidden in a quiet neighbourhood.  And because of that, the rental also came with a personal driver.  Our driver, Wayan (which we learned on our last day is the name given to all first-born in Bali!), was really awesome, and easily the best part of our stay.  We got used to him very very quickly, and so much that when we came back to Australia and Nic got behind the wheel of our car, Mia's first question was: "But where will Wayan sit?"

We didn't enjoy the south as much as we liked Ubud.  There is definitely way too many people (the traffic was INSANE!), the prices are higher and the people are less friendly.  The beaches were great, once you manage to get rid of the dozen of very insisting sellers, the water was very warm and the waves were the biggest and strongest I have ever seen.  Mia didn't even go near the water, Nic got hit badly by a wave and came out of the water bleeding, but Elie loved it and spent hours playing in the ocean.

We especially loved Padang Padang beach, where we went at sunset (once again, made über popular because of the movie "Eat, Pray, Love").  We went twice in fact, because Nic forgot his credit card at the restaurant there on our first night.  It was an hour away, but it was so lovely that we were kind of happy to have an excuse to go back!  The kids loved walking in the warm waters of the bay, exploring the rocks, watching the sun go down.  Both time they very quickly stripped off their clothes and jumped in the water; it was just so appealing.

Besides the beaches, we also loved the (very touristy but nonetheless spectacular) kecak show at Uluwatu temple at sunset, the Bali Safari and Marine park (yep, we can't go on a trip without spending one day in a zoo!) and once again, the lovely food and some bargain shopping!


















J'ai comme l'impression de devoir spécifier qu'il faisait au moins 27 degrés Celsius au moment où j'ai pris la photo de la dame qui tressait les cheveux de Mia...  J'imagine qu'elle n'aime vraiment pas avoir froid...

I feel like I have to specify that it was at least 27 degrees Celsius when I took the picture of the lady braiding Mia's hair...  I suppose she just likes to be really warm...

samedi 2 août 2014

Anecdote

À Bali, les vendeurs s'attendent à ce que les acheteurs négocient.  Comme plusieurs autres endroits dans le monde, c'est de cette façon que les affaires se font.  Toutefois, je déteste négocier, et je suis vraiment mauvaise quand j'essaie.  Voici donc un résumé de mes deux premiers essais au marché de Ubud:

Essai no 1:
Moi: Combien coûte ce bandeau?
Vendeuse: 50 000 rupies.
Moi: Ok, je vais chercher de l'argent.
Vendeuse: Ok, pour vous, je le fais à 40 000 rupies.
Moi: ...
Vendeuse: Ok, 35 000.
Moi: Ok, ben merci beaucoup!

Essai no 2:
Moi: Combien pour ces pantalons?
Vendeuse: 100 000 rupies.
Moi (en essayant vraiment fort): C'est trop.  Je vous donne 50 000.
Vendeuse: Non... non non non... 90 000.
Moi: Ok, désolée.  Je vais vous donner 90 000.

Et ce fût le dernier essai, car Nic ne m'a pas laissé toucher au porte-feuille du reste du voyage.

*********************************************************************************

In Bali, it is expected that people will bargain when buying something.  Like many other places around the world, it's just how business is done.  However, I hate bargaining, and I suck at it.   So here is how my first attempts at buying something at the Ubud market went:

Attempt no 1:
Me: How much does this head band cost?
Market lady: 50 000 rupees.
Me: Ok.  Let me get some money.
Market lady: Ok, I will leave it for you at 40 000 rupees.
Me: ...
Maket lady: Ok, 35 000.
Me: Ok.  Thanks!

Attempt no 2:
Me: How much for this pair of pants?
Market lady: 100 000 rupees.
Me (trying real hard): That's too much.  I give you 70 000.
Market lady: No no no no... 90 000.
Me: All right.  Sorry.  I'll give you 90 000.

And it ended there, because Nic didn't let me touch any money for the remaining of the trip.

mercredi 30 juillet 2014

30/52


"A portrait of my children, once a week, every week, in 2014."

Elie: Just after I was splashed by a big wave while trying to take his picture.  Obviously, it was hilarious.
Mia: Braids and beads.


lundi 28 juillet 2014

Traveling: Around Ubud -Temples and rice fields

Deux fois pendant notre séjour à Ubud, nous avons pris un chauffeur et nous nous sommes laissés entraîner dans les circuits touristiques.  La première journée nous a amené à Goa Gajah (elephant cave), Tampak Siring et Tirta Empul (temple de l'eau sacrée), Gunung Kawi, aux Tegalalang rice terraces et dans une plantation de café.  Partout où on allait cette journée-là, on était entouré de touristes, de chauffeurs et de vendeurs de bébelles très persistants.  Mais, ça en valait la peine.

Les temples, les forêts, les rizières: tout était fabuleusement beau.  L'ambiance était un peu magique, comme mystique.  Nous nous sommes beaucoup promenés, emballés dans nos sarong réglementaires, et on s'est émerveillé des oeuvres humaines, de la nature qui les entourent, et de leur symbiose.

À la fin de la journée, notre chauffeur nous a proposé d'arrêter goûter au kopi luwak.  Ce café, une attraction touristique en soi, est unique en son genre à cause de la façon dont il est produit.  Les grains de café sont en effet donnés à manger à un animal nommé civette, qui ne les digèrent que partiellement.  Les noyaux, qui sont en fait les grains de café, sont ensuite recueillis dans leurs excréments, puis nettoyés, séchés, grillés et moulus.  La théorie veut que les enzymes gastriques des civettes fassent subirent une transformation bénéfiques aux arômes des grains de café.

Et oui, Nic et moi, on lui a goûté tous les deux.  En fait, on a même payé le prix d'un repas indonésien pour y goûter.  Le verdict?  Moi, j'ai trouvé que ça goûtait exactement la même chose que les autres cafés qu'ils nous ont fait déguster (gratuitement...!).

Lors de notre deuxième circuit touristique, nous avions demandé à voir le Mont Batur, un des deux volcans encore actif de Bali.  Mais malheureusement pour nous, la température n'était pas de notre côté.  Une fois en altitude, la brume était si dense qu'on n'y voyait rien du tout.  On a aussi visité un autre temple, puis le lac du même nom et ses sources d'eau chaude, mais la journée fût tout de même un peu décevante.

Pendant le reste de notre séjour à Ubud, nous nous sommes promenés dans la ville, avons exploré son marché (où l'article le plus populaire est un ouvre-bouteille de bois en forme de pénis) et marché dans les rizières et près de la rivière Agung.  Des rizières autour d'Ubud, il y en a à perte de vue.  Les gens y travaillent tous les jours, pliés en deux, sous le soleil et la chaleur.  Les enfants y font voler des cerf-volants gigantesques par centaines.  Il n'y a pas un tracteur ou une machine en vue.  Le dépaysement total.  On a adoré.

*********************************************************************************

Twice during our stay in Ubud, we hired a driver and went on a tourist tour.  The first day, we visited Goa Gajah (the elephant cave), Tampak Siring and Tirta Empul (sacred water temple), Gunung Kawi, the Tegalalang rice terraces and a coffee plantation.  Everywhere we went on that day, we were surrounded with tourists, drivers in their minivans and extremely persistent street salesmen.  But it was worth it.

The temples, the forests, the rice fields: everything was breathtakingly beautiful and the atmosphere was mystical.  We walked a lot, all wrapped up in our mandatory sarongs, in awe in front of those masterpieces built by humans, the nature surrounding it, and the seemingly perfect symbiosis between the two.

At the end of the day, our driver suggested that we stop to taste the kopi luwak.  This coffee, a tourist attraction in itself, is quite unique because of the way it is prepared.  The coffee berries are given to an animal named civet, who eats them, but only partially digest them.  The seeds are then collected from the animal's poop, washed, dried, grilled and grounded.  The producers argue that the civet digestive enzymes improve the aroma of the coffee beans.

And yes, Nic and I both tasted the coffee.  In fact, we even paid the price of a whole Indonesian meal to taste it.  The verdict?  Well, I thought it tasted just like the other coffee we tried over there (for free!).

During our second day, we asked our driver to go to Mt Batur, one of the two active volcanos in Bali. But unfortunately, Mother Nature was all but cooperative on that day, and once up in the mountains, the fog was so thick that we couldn't even see the base of the volcano.  We kept going to visit another temple, as well as Lake Batur and its hot springs, but in the end, the day was a bit disappointing.

The rest of our stay in Ubud was spent lazing around town, checking out the markets (where the most popular article is a penis-shaped wooden bottle-opener) and walked in the rice fields and by the Agung river.  Around Ubud, there are rice fields everywhere and as far as you can see.  People work there every day, bent over under the sun and the heat.  Kids go there by hundreds to fly giant kites.  There are not one tractor in sight.  A total change of scenery.  We loved every minute of it.